Création de SPG One - Interview de l'équipe (FR)

Création de SPG One - Interview de l'équipe (FR)

Chacun de nos clients est unique !

 

Il y a 15 ans, la Société Privée de Gérance (SPG) et Christie’s International Real Estate scellaient un partenariat exclusif en créant SPG Finest Properties. Leader sur le marché de la vente et de la location de propriétés extraordinaires en Suisse romande, à Gstaad et à Megève, la société a repensé son identité de marque : en 2020, SPG Finest Properties devient SPG One.

Affilié à la SPG, SPG One s’appuie sur la longue expérience et le solide réseau du groupe familial SPG qui, depuis 60 ans et trois générations, représente la référence en matière de promotion, de gérance immobilière et de courtage en Suisse romande. Entretien avec Maxime Dubus, son directeur, et Pierre Révay, son courtier.

 

Qu’est-ce qui va changer avec la création de SPG One ?

Maxime Dubus : Lorsque SPG Finest Properties a été créé il y a 15 ans en partenariat avec Christie’s, nous étions les pionniers de l’immobilier de luxe. Surtout, nous étions alors, et sommes toujours, la seule agence exclusivement consacrée aux biens de prestige. Avec SPG One nous ancrons encore un peu plus notre savoir-faire qui est unique sur le marché en Suisse romande.

Pierre Révay : L’équipe s’est étoffée. Maxime Dubus qui a pris la tête de SPG One le 1er septembre possède l’expérience, le réseau et l’expertise du marché de l’immobilier de luxe à Genève. Nos outils se sont également améliorés, notamment en matière de courtage. Notre nouveau site internet est également plus contemporain, plus facile à consulter et en totale adéquation avec notre style.

 

Pourquoi être passé de SPG Finest Properties à SPG One ?

MD : Nous sommes parti d’un constat simple : la clientèle qui achète et vend de l’immobilier haut de gamme a évolué. Nous devons donc évoluer avec elle que ce soit au niveau de la manière de communiquer, de répondre à ses demandes et à ses exigences. Aujourd’hui, vous ne travaillez pas de la même manière avec une famille genevoise qu’avec un jeune couple d’étranger qui vient s’installer en Suisse avec beaucoup de moyens mais aussi d’autres attentes. Il faut s’adapter et accepter que les acquis du passé en matière de vente et de location de biens extraordinaires ne correspondent plus à ceux de notre époque. SPG One, c’est le résultat de cette remise en question de notre métier.

PR : Le temps est un facteur important dans ce changement. C’est grâce à lui que nous apprenons à mieux connaître nos clients et à installer avec eux un climat de confiance, que nous arrivons à leurs conseiller les meilleures écoles privées pour leurs enfants, les meilleurs architectes pour leurs rénovations et les meilleurs avocats pour régler les procédures complexes liées à leur installation. Ce temps, justement, nous l’avons, mais il ne fait pas tout. Si nous comprenons mieux que personne cette clientèle très particulière c’est aussi parce que Maxime et moi fréquentons les mêmes endroits qu’elles, venons du même milieu et avons reçu la même éducation. Cette relation privilégiée fait la grande force de SPG One.

 

Quel est le profil type du client SPG One ?

PR : Chez nous, le prix d’un bien de prestige démarre à 5 millions de francs. C’est donc quelqu’un qui a beaucoup de moyens. A côté de nos clients classiques, nous voyons aussi arriver sur le marché une génération de jeunes acheteurs très riches qui ne cherchent pas le clinquant. Ils veulent du moderne, sont très réactifs, communiquent par WhatsApp, préfèrent qu’on leur envoie une petite vidéo de 15 secondes plutôt que de lire une longue description dans une brochure. Pour eux, le luxe ce n’est pas l’espace, mais l’accessibilité, c’est d’avoir facilement accès aux transports en commun par exemple parce qu’ils ne veulent pas être perdus au milieu de rien en pleine campagne.

 

La Suisse est-elle toujours aussi attractive auprès des riches étrangers ?

MD : La Suisse est un pays stable à tous les niveaux. Sa diversité, la stabilité de sa fiscalité, sa prospérité et sa sécurité malgré tout en font un havre très recherché.

 

Justement, avez-vous constaté une augmentation des demandes depuis le début de la pandémie ?

PR : Oui, il y a plus de demande, mais tout le monde ne peut pas venir s’installer en Suisse. Les procédures sont compliquées. Acheter une belle propriété de prestige à Genève demande du temps. Si vous ne possédez par de passeport européen, par exemple, vous ne pourrez pas acquérir de biens dont le terrain excède 3000 mètres carrés. Nous sommes là pour guider ce genre d’acquéreur, le conseiller et lui proposer de commencer par louer un bel appartement dans le centre, histoire de s’imprégner de la ville et ainsi se donner tout le temps nécessaire pour trouver le bien dont il rêve.

MD : Il y a aussi la clientèle locale qui est amatrice, surtout avec ce qui se passe en ce moment, de résidences secondaires en montagne. Ce marché qui se déroule à Gstaad, Crans-Montana, Verbier ou Villars, connait un vrai regain de demandes.

 

Ces biens d’exception, sont-ils faciles à trouver?

MD : Tout dépend des demandes. A nous de prospecter pour trouver l’objet qui correspond exactement à ce que cherchent nos clients. Chacun est unique. C’est pourquoi offrir les mêmes biens que tout le monde ne nous intéresse pas. Grâce à notre connaissance du marché et nos réseaux, nous pouvons proposer des exclusivités que personne n’a vu. En cela, nous visons la qualité, pas la quantité. Les transactions dans l’immobilier de luxe prennent du temps. Il peut s’écouler un ou deux ans avant de conclure une affaire. La patience et la pugnacité, c’est aussi ça le prix du coup de cœur.

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